Chaque année,

je retrouve ma famille pour fêter le réveillon de Noël. C’est de loin l’une de mes soirées préférées car je suis entouré des personnes que j’aime, il y a des cadeaux pour tout le monde et un super buffet.

Bref, c’est un rituel qui nécessite toute une organisation, surtout sur la question du « qui emmène quoi pour le repas… »

Comme j’adore cuisiner, c’est à moi que revient l’honneur de préparer la fameuse dinde. Cette pièce maîtresse qui trônera au milieu de la table joliment décorée dans un plateau en porcelaine.

Cette année,

avec l’apparition du blog et mon nouveau poste d’assistant éditorial, j’ai un peu perdu la notion du temps.

J’étais persuadé que je pouvais très aisément faire mes courses de Noël dans tout Paris, ensuite préparer la dinde et les à côtés pour le réveillon. Je me suis rendu compte que c’était impossible… 48 heures avant le réveillon.

Plan B

Il fallait trouver un plan B pour cette volaille tant attendue car je n’allais pas pouvoir cuisiner pour ce réveillon de Noël 2014. Mais que faire ?

Les solutions qui s’offraient à moi étaient aussi minces que les files qui maintiennent les décos du sapin : Il était un peu tard pour passer commande chez le traiteur et l’idée de veiller ou de se lever plus tôt en cette période de vacance était inconcevable.

Je parle de mon problème à mon ami Christophe, qui me conseille de faire un tour dans le rayon des surgelés. « Mais jamais ! » lui dis-je. C’est un peu un comble pour un passionné de cuisine de prendre le plat principal en surgelé. Chris me fait comprendre qu’il n’y a pas vraiment d’alternative et que je n’avais donc pas vraiment le choix…

En y réfléchissant, je me suis rendu compte que je connaissais un spécialiste du surgelé qui ne m’a jamais déçu : PICARD ! Leurs produits sont variés, de bonne qualité, et le client peut être sur qu’il en a pour son argent.

Mon salut se résumait à ces six lettres. Sans plus attendre, j’enfile ma veste, me chausse et part en direction du Picard le plus proche pour mettre la main sur une satanée dinde !

Heureusement qu’il y a une enseigne à deux pas de chez moi, quinze minutes plus tard, j’étais revenu à la maison avec ma volaille prête à cuire et farcie.

Elle semble présentable, reste à voir ce qu’elle réserve en bouche une fois passé au four.